LES FATALS PICARDS - GIEDRE - MZH PROJECT

De 28.00€ à 30.00€

LES FATALS PICARDS + GIEDRE + MZH PROJECT

FESTIVAL LES FEUX DE L'HUMOUR 2023

Les Feux de l’Humour sont de retour avec une 14ème édition pleine de surprises et de nouveautés !

Toujours à l’affût de nouveaux terrains de "jeux de drôles", le festival propose cette année un concept inédit de concerts et d’humour. Et oui un concert dans un festival d’humour, c’est possible ! Et pas n’importe quel concert mesdames et messieurs, puisque ce n’est pas un, ce n’est pas deux, mais bien trois artistes qui se succèderont sur la scène de l’Avel Vor le Jeudi 11 mai prochain !

Pour cette soirée exceptionnelle, vous hurlerez devant le rock déjanté des FATALS PICARDS, vous hurlerez de rire devant les chansons aussi drôles que grinçantes de GIEDRE, et vous hurlerez vos réponses au quizz musical live du MZH Project.

Echauffez-vous, car ils va falloir faire travailler les cervicales et les zygomatiques !
 

LES FATALS PICARDS

Paul, Yves, Jean-Marc et Laurent ont l’immense joie de vous annoncer la naissance du Syndrome de Göteborg, le dixième album studio des Fatals Picards.

D’après ses parents - une famille tétraparentale point trop dysfonctionnelle - c’est un bien beau bébé de 11 titres écrits et composés durant le désormais historique ministère de Sainte Roselyne Bachelot, quelque part entre Rennes, les Landes, Lille, Paris, et le Puy du Fou.

Fidèle à cet ADN qui fait l’originalité du groupe depuis l’an 2000 - une combinaison unique faite d’humour, de rock, de chanson française, d’énergie et d’engagement - Les Fatals Picards ont une nouvelle fois décider de poser les seules questions qui méritaient de l’être :  Quel plus beau cadeau pour Noël qu’une boîte de Playmobils complotistes ? Quel meilleur bunker pour la fin du monde ? Comment choisir son adolescent(e) en fonction de la marque de son téléphone portable ? Une rupture sentimentale à Limoges est-elle plus supportable qu’à Montréal avec l’accent québécois ? Le métal vosgien des années 80 a-t-il encore sa place dans le paysage musical actuel ? Le pull-moche de Noël est-il moche parce qu’il est beau ou est-il beau parce qu’il est moche ? Vaut-il mieux se promener la nouille à l’air sur une plage normande qu’en costard cravate dans les couloirs d’une tour de La Défense ? Est-il vrai que quand la France vend et fabrique des armes, c’est un enfant du Yémen qui retrouve le sourire ?

Tant de questions et bien plus de réponses encore dans Le syndrome de Göteborg, le nouvel album des Fatals Picards.

GIEDRÉ

GiedRé est un OCNI. Comprenez « Objet Chantant Non Identifié ». Affectant des tenues au kitsch intelligemment stylisé et au savant mauvais gout, cette lituanienne arrivée en France à l’âge de sept ans plante un hachoir de fraicheur dans notre paysage musical. Quand la chanson hexagonale se complait dans la tranche de vie blafarde, GiedRé aborde les vrais sujets (la mort, la souffrance, la solitude, la maladie, l’abandon, le deuil...) avec une délicatesse rigolarde, une potacherie de dentellière et un refus de tout compromis.

Mais ne vous y trompez pas : ici, rien de vulgaire, rien de complaisant. Dans ses textes, GiedRé appelle un chat un chat et ne nous épargne rien... surtout le pire ! Chaque antienne est comme une petite nouvelle, une comptine, quelque fable incisive, que la chanteuse nous glisse depuis son œil de biche chirurgicale, jouant de sa vraie-fausse candeur avec une soufflante virtuosité.

A mille lieues de la chanson bêtement engagée (qu’elle brocarde à loisir et raison), GiedRé ne s’embarrasse pas de concepts ; elle ne s’intéresse pas aux idées mais aux gens, aux êtres, dans toute leur désolante banalité/complexité.

«Comprendre et ne pas juger» proclamait Simenon: à sa façon -mutine et funambule, charmeuse et percutante- GiedRé ne dit pas autre chose. Sa comédie humaine est un monde d’éclopés et de salauds, ou chacun oscille entre le calvaire et l’extase, englué dans le réel le plus poisseux et le plus simple. Elle ne délivre aucun message inutile : elle montre, tout, jusqu’à l’hilarant, jusqu’à l'atroce.

En 2017, GiedRé est le fruit d’une époque qui a digéré Brassens et Houellebecq.

Baladine nomade, elle a, au gré de ses albums (depuis 2011 : Mon premier disque, Mon premier CdVd et MoN PREMIER ALbuM geNRe PaNNiNNi, tous les trois auto- produits et auto-distribués; MoN PREMIER ALbuM VeNdu daNS LeS VRAIS MAGASINS et MoN PReMieR aLBuM aVeC D'auTReS iNSTRuMeNTS Que JuSTe La GuiTaRe, également auto-produits et distribués par la Fnac) parcouru les routes de France et les salles parisiennes (La Cigale, l’Olympia...) pour faire rire et glacer.
Car elle est drôle, GiedRé: à se déboiter la mâchoire! Un sens comique implacable, ouvragé par sa formation de comédienne, à l’ENSATT. Tout son tour de chant (nous ne sommes pas au concert, pas non plus au théâtre, mais quelque part entre le music-hall et le stand-up) est un authentique spectacle, verrouillé comme un château de cartes. Une sorte de boite a bijou dont chaque joyau serait épicé de sang frais, saupoudré de malaise et relevé d’un zeste de sadisme.
Voici trois ans, elle s’est même exportée au Japon pour lancer la version nippone d’On fait tous caca !
Dira-t-on que Lalala, son dernier album est celui de la maturité ? Cette formule consacrée ne signifie pas grand-chose, surtout si on l’applique à cette douce asperge balte aux allures de schtroumpfette, qui vient de fêter ses trente ans. Disons que Comme tout le monde, Pas des hommes ou Quand on est mort sont des chansons moins guillerettes, plus sombres. Désormais le rire s’étrangle car il dévoile sa lucidité. Tout rigolarde qu’elle soit, GiedRé pointe la souffrance des petits, des sans-grades. Mais sans jamais verser dans l’indignation consensuelle. Au sens premier du terme : GiedRé compatit. Et cette compassion abrasive ne se drape d’aucun tabou, sinon la générosité.

Nul risque, donc, que GiedRé soit rattrapée par le maelstrom de la variété. Ses disques sont autoproduits, elle en a le final-cut, tout comme ses clips ou ses livrets d’albums, qu’elle mitonne avec une précision d’artificier. Les concessions? Connaît pas.
Depuis 2017, GiedRé présente son dernier spectacle au Zébre de Belleville, « GiedRé Est Les Gens », accompagnée pour la première fois d’un multi-instrumentiste, puis reprendra la route pour ce qu’elle appelle ses « tournantes ».
Aux abris : voici l’OCNI !

MZH Project :

Le MZH PROJECT n'est pas une vaste entreprise scientifique destinée à sauver la planète, mais un trio formé de membres du groupe Merzhin qui nous font visiter au cours de leur set le formidable zoo de la musique.
On y retrouve toutes les espèces les plus fabuleuses : de Elvis à Indochine, des Doors à Jo Dassin, en passant par les années folles du disco !
Un formidable voyage à travers les âges, les modes et les courants qui composent un pan de l'histoire exceptionnelle de la musique.
L'équipe du parc animalier se compose de 2 guitares, acoustique et électrique, saupoudrées d'une touche de basse. Ceci étant bien sûr agrémenté en accompagnement de saxophone, trompette, bombarde et autres curiosités soniques, et délicatement arrosé d'un kit rythmique d'une finesse absolue bien évidemment.
Nous sommes en route pour vous présenter notre spectacle dans vos bistrots, cafés concerts, festivals et j'en passe.
A bientôt sans aucun doute.

 

ArtisteLES FATALS PICARDS - GIEDRE - MZH PROJECT
Ville

PLOUGASTEL : Espace Avel Vor, Festival Les Feux de L'Humour

Dates

PLOUGASTEL : Jeudi 11 Mai 2022

Horaires19H00

Informations et tarifs

Placement libre assis/debout

Tarif Normal : 30.00€
Tarif CE/Réduit/Abonné : 28.00€

BON PLAN- Tarif lancement : - Bénéficiez d'une réduction de -5.00€ sur le tarif normal (soit 25.00€) jusqu'au 30 novembre uniquement sur notre site internet et à L'Espace Avel Vor.